Vous etes sur la page cherchee: Accueil › Hibernation › Hibernation

Hibernation

Les espèces animales qui n’ont pas la possibilité de maintenir la température du corps constante et sont influencées par les changements de la température du milieu externe, réduisent au maximum leurs fonctions vitales, entrant dans un état de torpeur.

Selon leur température interne, les animaux se regroupent en:

- Poïkilothermes - animaux nonvertébrés et vertébrés, moins évolués (poissons, amphibiens, reptilles), ayant la température du corps variable. Ils sont directement dépendents de la température élevée de l’environnement (par exemple, les reptilles sont appélées animaux à sang froid, parce qu’elles se réchauffent au soleil). Quand il fait froid, elles renoncent à se nourrir et l’état de létargie totale s’installe.

- Homéothermessont des animaux plus évolués (oiseaux et nombreux mamiphères), qui se sont adaptés aux variations de température par des mécanismes de thermogénèse (produisent de la chaleur) et thermolise (consomment la chaleur afin qu’ils assurent au corps une température interne élevée et constante, indépendemment de la température ambiante).

- Hétérothermes – sont représentés par certains mamiphères qui ont la capacité d’adapter l’intensité de leur métabolisme en fonction des caractéristiques de la saison. De cette manière, quand il fait chaud et les ressources de nourriture sont suffisantes, ils ont un métabolisme très intense. Une fois l’hiver venu, quand ils manquent de ressources de nourriture, ces mamiphères réduisent leurs fonctions vitales, entrant en létargie ou en hibernation.En été, ils se comportent comme les homéothermes, en hiver comme les poïkilothermes.

A leur tour, les hétérothermes se regroupent en hibernantes (la température du corps baisse jusqu’à 20˚C – l’ours, par exemple) et sémihibernantes ( peuvent baisser la fréquemment température du corps jusqu’à 5˚C, parfois même plus – les chauves-souris insectivores).

Pour les chauves-souris, les périodes d’hibernation, d’une mois environ, sont coupées de courts réveils ou de périodes de létargie. Cea courtes périodes sont nécéssaires pour que les individus changent de place dans la colognie ou dans l’abri et pour se hidrater. Pendant l’hibernation, à une température du corps de 5˚C, la consommation d’oxygène n’est que 0,02-0,07 ml/g/h, c’est-à-dire 1% de la consommation réalisée dans la période d’activité.

La survivance est assurée exclusivement par les graisses accumulées pendant l’été et l’automne. Un tissu adipeux spécial – graisses de qualité – se déposenst sur les épaules, autour du cou et sur les parties latérales du corps. Ces graisses réprésentent une source de nourriture, mais aussi une source de production chimique de chaleur interne, sans des frisons (endothermie).

Si les espèces insectivores sont obligées à se défendre des températures très basses, d’autres doivent prendres des mesures pour se protéger contre les températures trop élevées. Pteropus s’abritent pendant le jour dans le feuillage des arbres et s’étirent les ailes qui fonctionnent comme un évantail.